logo
textes du catalogue 2008 - informations

FIBRIS, renouvelle l’art de se vêtir.

Fibris a créé le slogan « seconde peau » pour désigner les qualités

que nous attendons des maillots, slips, chaussettes, pyjamas .

Isoler tout en laissant aéré, absorber l’excès d’humidité qui sinon

stagne, refroidit la peau, crée des irritations, développe des odeurs.

N’est-ce-pas là renouveler l’idée qu’on se fait de l’hygiène

en matière de vêtement ?

La fibre naturelle Non Traitée : libre cours au génie de la nature

en action !

Une fibre non blanchie au chlore, non étirée, ni gainée de synthétique

pour mieux résister (« fil d’Ecosse »), qui n’a pas subi de

traitements pour économiser le repassage, ni d’imprégnation aux

antibiotiques, etc…

les « nouvelles fibres synthétiques» copient une seule des

qualités de la fibre de laine, sa forme creuse.

Se vêtir en Fibre Naturelle Non Traitée, c’est aussi accomplir un

acte écologique protégeant la planète.

On pense à la pollution des rivières, des mers et de l’air engendrée

par les transformations des hydrocarbures utilisés pour fabriquer

les textiles synthétiques et aux métaux lourds utilisés dans les teintures.

La fibre naturelle cultivée biologique

Car la culture extensive, industrielle est une source de pollution

très importante ; le coton réclamant beaucoup d’eau et de chaleur,

il pousse dans un milieu qu’affectionnent aussi les insectes.

La lutte contre ces derniers réclame une aspersion chaque deux

jours de pesticides pendant deux mois. La récolte est mécanisée et

donc les personnes qui vivent ans cet environnement empoisonné

ne peuvent même pas monnayer leur force de travail pour

participer à cette culture.

La culture du lin et du chanvre ne nécessitent pratiquement aucun

pesticide et relativement peu d’engrais.

Fibris , la vente est un acte de conscience

Depuis 1989 s’efforce de proposer des prix compatibles avec

l’acte de se vêtir écologique au quotidien. Comparez les prix ; à

qualité supérieure, les prix Fibris sont de plus en plus avantageux.

Vous êtes assuré de recevoir un vêtement dont la qualité fait la classe !

Leur pureté est toujours contrôlée par les organismes de

certification et des laboratoires indépendants.

Nos délais de livraison sont réduits à quelques jours.

Les vêtements rendus dans leur état d’origine, sont échangés,

repris sans hésitation.

Equitable /// Bio

Remontons le cours de l'évolution du textile bio. Depuis les années 60, les associations écologistes

et de pêcheurs s'insurgeaient contre la pollution des rivières par le traitement des peaux, des textiles

et leurs teintures. Il fallait protéger les rivières et l'air et pouvoir porter des vêtements qui ne provoquent

pas d'allergies. La fabrication des textiles synthétiques suppose dépenses énergétiques et

pollution de l'environnement pour obtenir un vêtement parfois moins cher, plus facile à entretenir,

mais moins confortable, voire toxique.

Dans les années 80, grâce au l'accroissement des consommateurs écologistes, des sociétés telles que

Rapunzel, achetant des fruits secs en Turquie, décident d'acheter à l'avance, des récoltes de coton

que l'on intercalerait entre les saisons d'autres cultures bio, une autre soutient, en Egypte, les premiers

pas de culture biodynamique du coton, et une compagnie de grands magasins qui fait pareil

en Afrique. C'est le WWF qui soutient la mise en culture bio du ver à soie en Chine. Replacer l'homme

au centre de sa vie, afin qu'il puisse maîtriser sa vie de travailleur responsable, qu'il soit capable

de donner aux siens les moyens de vivre décemment et sainement : cela a toujours fait partie de

l'éthique écologiste.

Les premiers champions du vêtement bio en Europe ont été des entreprises familiales de tricot, de

confection, de tissage, filage, coloration naturelle, une fabrique de soutiens-gorge qui, ce faisant ont

survécu aux fermetures liées à la mondialisation. C'était une première opération équitable, la seconde

étant de payer un bon prix, les matières nobles, récoltées, à la main, ce qui permettait de préserver

l'emploi et la santé dans ces régions. La mondialisation a touché à leur tour ces entreprises. Les

ouvriers partaient en retraite, les machines devaient être remplacées par du matériel performant.

Alors que le travail des fibres de chanvre et le lin avait redémarré en Europe dans les années 90, il

n'est plus envisageable de mettre en oeuvre les opérations de filage, tissage en Europe, pour des raisons

techniques demandant de gros investissements ; ils sont aujourd'hui entièrement assurés par la

Chine.

C'est d'abord vers la Turquie, que des entreprises de confection de sous-vêtements en coton " bio "

importantes se sont tournées.

Les français ont été parmi les premiers à prêter l'oreille aux arguments du commerce équitable. Ils

se sentent solidaires des récoltants de café d'Afrique ou d'Amérique du Sud, par atavisme pour la

défense des droits de l'homme. Les réactions n'avaient pourtant pas été massives face à la casse de

l'industrie textile en France et aux dilapidations éhontées des finances publiques. Tout le monde était

affairé à courir les soldes et les réductions de prix, qu'offraient, dès les années 80, les chaînes " discount

", qui s'approvisionnaient dans les pays émergents. Les consommateurs ont en profité, ce qui

a fini de liquider toute idée de production en France. Avez-vous constaté une baisse des prix de

vente au moment où la production textile s'est installée dans les pays " émergents " où les salaires

sont de 10 à 15 fois inférieurs à celui de l'ouvrier européen ?

A Fibris, à partir des années 98 , lors du départ de l'industrie textile bio vers ces pays, les prix ont

baissé de 30 à 40%, spécialement ceux des sous-vêtements en coton bio, et, pour la plupart, n'ont

pas bougé depuis. Pour nous, la distribution du vêtement bio a une éthique militante.

Les soldes ont été présentées, par l'état, les médias, comme une loterie, comme un moyen de lutte

contre la pauvreté. Les soldes servent au commerçant à liquider son stock d' invendus, lui permettant

de payer ses charges. Si il pratique des prix justes, ses rabais sont pour lui une perte.

Le hors série mai - juin 2005 de Politis définit bien le commerce équitable : " une organisation loyale

des échanges commerciaux, où le droit du travail serait le même pour tous dans les pays du Nord

comme dans ceux du Sud, où les enfants seraient protégés, où le travail produirait une croissance

soutenable pour la planète. "

L'opération label équitable de Max Havelaar fait peser une charge sur le distributeur, le consommateur,

les autres démarches équitables. Elle s'est mise au service de la grande distribution, habituée

à étrangler les producteurs européens, afin de satisfaire leur guerre commerciale. Le consommateur

a accepté, avec la baisse des prix, les cultures extensives, les animaux mal nourris, des végétaux

saturés de traitements toxiques, la destruction des paysages, de la qualité de l'eau; la transformation

des échanges locaux et de l'organisation sociale, les goûts et la santé du consommateur. La

politique des prix bas, transforme les flux financiers ; elle est un coup bas porté en termes de précarisation.

Notre défense pourtant n'a pas toujours la force des opérations de fauchage volontaire.

Consommer bio, c'est consommer équitable. Pas d'équité sans éthique de la production bio.

Voir bientôt la suite sur notre site www.fibris.fr et " coton ogm " p 18.