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FIBRIS,
renouvelle l’art de se vêtir.Fibris
a créé le slogan « seconde peau » pour désigner les qualitésque nous attendons des maillots, slips, chaussettes, pyjamas .
Isoler tout en laissant aéré, absorber l’excès d’humidité qui sinon
stagne, refroidit la peau, crée des irritations, développe des odeurs.
N’est-ce-pas là renouveler l’idée qu’on se fait de l’hygiène
en matière de vêtement ?
La fibre naturelle Non Traitée : libre cours au génie de la nature
en action !
Une fibre non blanchie au chlore, non étirée, ni gainée de synthétique
pour mieux résister (« fil d’Ecosse »), qui n’a pas subi de
traitements pour économiser le repassage, ni d’imprégnation aux
antibiotiques, etc…
les « nouvelles fibres synthétiques» copient une seule des
qualités de la fibre de laine, sa forme creuse.
Se vêtir en Fibre Naturelle Non Traitée, c’est aussi accomplir un
acte écologique protégeant la planète.
On pense à la pollution des rivières, des mers et de l’air engendrée
par les transformations des hydrocarbures utilisés pour fabriquer
les textiles synthétiques et aux métaux lourds utilisés dans les teintures.
La fibre naturelle cultivée biologique
Car la culture extensive, industrielle est une source de pollution
très importante ; le coton réclamant beaucoup d’eau et de chaleur,
il pousse dans un milieu qu’affectionnent aussi les insectes.
La lutte contre ces derniers réclame une aspersion chaque deux
jours de pesticides pendant deux mois. La récolte est mécanisée et
donc les personnes qui vivent ans cet environnement empoisonné
ne peuvent même pas monnayer leur force de travail pour
participer à cette culture.
La culture du lin et du chanvre ne nécessitent pratiquement aucun
pesticide et relativement peu d’engrais.
Fibris , la vente est un acte de conscience
Depuis 1989 s’efforce de proposer des prix compatibles avec
l’acte de se vêtir écologique au quotidien. Comparez les prix ; à
qualité supérieure, les prix Fibris sont de plus en plus avantageux.
Vous êtes assuré de recevoir un vêtement dont la qualité fait la classe !
Leur pureté est toujours contrôlée par les organismes de
certification et des laboratoires indépendants.
Nos délais de livraison sont réduits à quelques jours.
Les vêtements rendus dans leur état d’origine, sont échangés,
repris sans hésitation.
Equitable /// Bio
Remontons le cours de l'évolution du textile bio. Depuis les années 60, les associations écologistes
et de pêcheurs s'insurgeaient contre la pollution des rivières par le traitement des peaux, des textiles
et leurs teintures. Il fallait protéger les rivières et l'air et pouvoir porter des vêtements qui ne provoquent
pas d'allergies. La fabrication des textiles synthétiques suppose dépenses énergétiques et
pollution de l'environnement pour obtenir un vêtement parfois moins cher, plus facile à entretenir,
mais moins confortable, voire toxique.
Dans les années 80, grâce au l'accroissement des consommateurs écologistes, des sociétés telles que
Rapunzel, achetant des fruits secs en Turquie, décident d'acheter à l'avance, des récoltes de coton
que l'on intercalerait entre les saisons d'autres cultures bio, une autre soutient, en Egypte, les premiers
pas de culture biodynamique du coton, et une compagnie de grands magasins qui fait pareil
en Afrique. C'est le WWF qui soutient la mise en culture bio du ver à soie en Chine. Replacer l'homme
au centre de sa vie, afin qu'il puisse maîtriser sa vie de travailleur responsable, qu'il soit capable
de donner aux siens les moyens de vivre décemment et sainement : cela a toujours fait partie de
l'éthique écologiste.
Les premiers champions du vêtement bio en Europe ont été des entreprises familiales de tricot, de
confection, de tissage, filage, coloration naturelle, une fabrique de soutiens-gorge qui, ce faisant ont
survécu aux fermetures liées à la mondialisation. C'était une première opération équitable, la seconde
étant de payer un bon prix, les matières nobles, récoltées, à la main, ce qui permettait de préserver
l'emploi et la santé dans ces régions. La mondialisation a touché à leur tour ces entreprises. Les
ouvriers partaient en retraite, les machines devaient être remplacées par du matériel performant.
Alors que le travail des fibres de chanvre et le lin avait redémarré en Europe dans les années 90, il
n'est plus envisageable de mettre en oeuvre les opérations de filage, tissage en Europe, pour des raisons
techniques demandant de gros investissements ; ils sont aujourd'hui entièrement assurés par la
Chine.
C'est d'abord vers la Turquie, que des entreprises de confection de sous-vêtements en coton " bio "
importantes se sont tournées.
Les français ont été parmi les premiers à prêter l'oreille aux arguments du commerce équitable. Ils
se sentent solidaires des récoltants de café d'Afrique ou d'Amérique du Sud, par atavisme pour la
défense des droits de l'homme. Les réactions n'avaient pourtant pas été massives face à la casse de
l'industrie textile en France et aux dilapidations éhontées des finances publiques. Tout le monde était
affairé à courir les soldes et les réductions de prix, qu'offraient, dès les années 80, les chaînes " discount
", qui s'approvisionnaient dans les pays émergents. Les consommateurs ont en profité, ce qui
a fini de liquider toute idée de production en France. Avez-vous constaté une baisse des prix de
vente au moment où la production textile s'est installée dans les pays " émergents " où les salaires
sont de 10 à 15 fois inférieurs à celui de l'ouvrier européen ?
A Fibris, à partir des années 98 , lors du départ de l'industrie textile bio vers ces pays, les prix ont
baissé de 30 à 40%, spécialement ceux des sous-vêtements en coton bio, et, pour la plupart, n'ont
pas bougé depuis. Pour nous, la distribution du vêtement bio a une éthique militante.
Les soldes ont été présentées, par l'état, les médias, comme une loterie, comme un moyen de lutte
contre la pauvreté. Les soldes servent au commerçant à liquider son stock d' invendus, lui permettant
de payer ses charges. Si il pratique des prix justes, ses rabais sont pour lui une perte.
Le hors série mai - juin 2005 de Politis définit bien le commerce équitable : " une organisation loyale
des échanges commerciaux, où le droit du travail serait le même pour tous dans les pays du Nord
comme dans ceux du Sud, où les enfants seraient protégés, où le travail produirait une croissance
soutenable pour la planète. "
L'opération label équitable de Max Havelaar fait peser une charge sur le distributeur, le consommateur,
les autres démarches équitables. Elle s'est mise au service de la grande distribution, habituée
à étrangler les producteurs européens, afin de satisfaire leur guerre commerciale. Le consommateur
a accepté, avec la baisse des prix, les cultures extensives, les animaux mal nourris, des végétaux
saturés de traitements toxiques, la destruction des paysages, de la qualité de l'eau; la transformation
des échanges locaux et de l'organisation sociale, les goûts et la santé du consommateur. La
politique des prix bas, transforme les flux financiers ; elle est un coup bas porté en termes de précarisation.
Notre défense pourtant n'a pas toujours la force des opérations de fauchage volontaire.
Consommer bio, c'est consommer équitable. Pas d'équité sans éthique de la production bio.
Voir bientôt la suite sur notre site www.fibris.fr et " coton ogm " p 18.